LS1 Index du Forum

LS1
Bienvenue dans un nouveau monde, un monde d'hypokhâgneux et de littérature, bienvenue en LS1 ...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

La bataille de Salamine

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LS1 Index du Forum -> Exposés -> Antiquité
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Bagagiste


Hors ligne

Inscrit le: 24 Nov 2012
Messages: 1
Localisation: bagagerie

MessagePosté le: Ven 4 Jan - 12:57 (2013)    Sujet du message: La bataille de Salamine Répondre en citant

Désolé du retard les gens, mais voilà ma part de l'exposé sur la bataille de salamine qui porte sur la bataille itself. 




LA BATAILLE DE SALAMINE        
 
I) Les forces en présence et la veille de la bataille
1) Les 2 camps
- Du côté Perse : il y a selon Hérodote une armée d’1 800 000 hommes mais c’est exagéré. Selon Jean Baelen (auteur de l’an 480, Salamine) ils seraient plus vraisemblablement 600 000, dont 300 000 dans la flotte. D’ailleurs leur flotte est de 465 bateaux : 110 phéniciens, 100 d’Ionie et 80 d’Egypte. Ces navires sont imposants et très résistants (ils sont en Cèdre) et se meuvent principalement grâce à leurs voiles. Leur taille oscille entre 20 et 30m mais ils sont larges (le rapport largeur/longueur est ,d’environ ¼, donc la largeur varie entre 5 et 7,5 m). Même si la voile est privilégiée, le nombre de rameurs n’en est pas moins conséquent : à cause de la taille phénoménale de ces vaisseaux, il y a soit 240 rameurs (on parle de quadrirème, 4 rangs de rames) ou 300 (quinquérème, soit 5 rangs).  Pour les bateaux ioniens il s’agit de trières.
- Du côté grec : 140 000 soldats, dont la moitié de marins. La flotte est de 310 trières : 150 d’Athènes, 50 du Péloponnèse. Les trières naviguent à l’aide de 2 petites voiles mais grâce aux rameurs (170). Sont sur chaque trière 30 soldats, majoritairement des hoplites et quelques archers, mais aussi 16 personnes pour l’équipage, dont un capitaine, le triérarque et un joueur d’aolos pour rythmer la cadence des rameurs. Bien que + fragiles, notamment à des attaques latérales, ils sont plus rapides et maniables. L’atout principal est l’éperon en bronze sur la proue qui remplace celui en bois  Mais ils sont en infériorité numérique.
2) La veille de la bataille
- Le 22 Septembre, la flotte de Xerxès arrive au niveau de l’ile de Psytallia. Il va recevoir un message et Sikinnos, envoyé par Thémistocle, indiquant que les grecs vont tenter de fuir par le détroit de Mégarde, de l’autre côté de l’île. Xerxès envoie l’ensemble de  ses troupes égyptiennes. Or ce message est un leurre, donc la flotte Perse va être réduite à 385 vaisseaux. L’une des forces principales des Perses disparait et ca réduit l’avantage numérique.
- Xerxès  va à l’aube et avec ses conseillers installer son trône sur le mont Skaramanga. Du haut de ce mont il peut voir toute la rade et assister au déroulement de la bataille.
II La bataille du 22 Septembre 480
1) La ruse de Thémistocle
Xerxès ordonne à la flotte d’avancer dans le détroit, entre l’île de Salamine et la côte. Ils sont menés par Ariabignès, demi-frère de Xerxès. Ils passent dans le passage étroit entre les îles Pharmakousse, large d’un km environ. Les vaisseaux perses se gênent mutuellement : ce sont des bateaux dits « ronds » : ils sont durs à manœuvrer. Une brise marine va se lever ce qui gêne d’avantage à cause de leur poupe haute : ils heurtent les vagues de plein fouet. En face d’eux se trouvent les Péloponnésiens et les Athéniens à bord de leurs trières, basses et maniables. Dans la baie d’Abelaki, abritant le port de Salamine, se trouvent les Mégariens et Eginètes. En sortant de la baie, ils vont prendre les ioniens, qui sont en retrait de la flotte, à revers. La flotte Perse se trouve alors enfermée
2) L’attaque grecque
Les grecs se lancent avec ferveur dans le combat, profitant de l’effet de surprise et de la panique Perse. « Allez, ô fils de la Grèce, délivrez la patrie, délivrez vos enfants, vos femmes, et les temples des dieux de vos pères, et les tombeaux de vos aïeux. Un seul combat va décider de tous vos biens. »  Telle est décrit le lancement de la bataille selon la tragédie d’Eschyle. C’est une bataille vitale pour les grecs dont l’issue est déterminante : le fait d’évoquer les fils et les femmes symbolise la descendance grecque. Les « tombeaux  des aïeux » représentent  quant à eux la postérité d’un patrimoine.
L’attaque est lancée par les spartiates, emmenés par Eurybiade (général spartiate, chef de la flotte grecque) qui vont fondre sur les bateaux phéniciens, coincés dans le détroit. Thémistocle suit avec le reste de la flotte grecque. Grâce à l’effet de surprise, ils vont pouvoir à appliquer la technique du Diekplus : grâce à leur vitesse, ils vont attaquer en ligne pour éventrer le flanc des bateaux perses avec leur éperon en bronze ou pour détruire les rames, rendant le bateau inutilisable. Les bateaux derrière peuvent achever l’attaque si la première bordée n’a pas suffit pour détruire le bateau.

De l’autre côté, les Mégariens et Eginètes vont utiliser la technique du périplus : ils reculent en apparence face à la supériorité numérique des ioniens mais se laissent dériver sur le flanc au moment de l’impact, afin de détruire l’ennemi et repartir vers l’avant. Cependant cette technique est plus délicate à utiliser et va seulement contenir les ioniens.

Mais la débâcle et la rétraite  phénicienne permet aux spartiates et aux athéniens d’arriver en renfort et d’anéantir les ioniens ou de capturer leurs vaisseaux.
3) La fin de la bataille
Dans la débâcle, Arabignès, l’amiral Perse meurt transpercé par un javelot ce qui ajoute d’avantage de confusion dans leur camp. Il est repêché plus tard par la reine d’Halicarnasse, Artémise. Au soir, c’est le sauve –qui-peut, Xerxès à dû même fuir de sa colline. La garnison laissée sur l’île de Psytallia est massacrée par Aristide (rappelé de son ostracisme à l’occasion de la bataille) et ses hoplites. Au final, 40 vaisseaux sont détruits chez les Grecs et 200 chez les Perses plus une cinquantaine de capturés. La flotte en déroute n’est pas poursuivie car elle reste assez nombreuse (environ 265 avec le retour des Egyptiens) face à 270 bateaux grecs. La mer s’est d’ailleurs levée rend difficile une poursuite et une application des tactiques grecques de manière efficace.
_________________
Le problème du temps, c'est un non-problème.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 4 Jan - 12:57 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LS1 Index du Forum -> Exposés -> Antiquité Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com