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Fiches révisions géographie

 
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Camille BLEUNVEN


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Inscrit le: 28 Oct 2011
Messages: 29

MessagePosté le: Ven 28 Oct - 21:02 (2011)    Sujet du message: Fiches révisions géographie Répondre en citant

Paradoxe : si la géo semble accessible à chacun, on se rend compte que ce n'est qu'à partir des années 1970 que les géographes se sont penchés sur la géo matière complexe


Définitions :
  • épistémologie : grec « épistémé » = connaissance et « logos » = discours
    Discours sur la construction des connaissances. Épistémologie abouti au terme de paradigme → grec « paradeigma » = connaissances dominantes ds une discipline admise par la communauté scientifique à un temps t → à t+1, une théorie peut être dépassée et remise en cause
  • géographie : grec « gaïa/gé » = terre et « graphein » = écrire, décrire
    Géo = décrire la terre. Géo est répartie en 4 parties :























































La géographie descriptive


La géographie descriptive est le fait de localiser, nommer, inventorier le monde.

Description des lieux puis description historique (monde grec antique) :



  • Période archaïque (VIème et VIIème s. av. J-C) et classique (Vème s. av. J-C) : géo descriptive liée aux mythes car géo des faits réels et géo imaginaire (voir Homère, l'Iliade et l'Odyssée) → livres des représentations qu'avaient la scté archaïque grecque sur l'espace
    + témoignages des gens qui ont voyagé : ex d'
    Hérodote (Vème s. av. J-C) → Histoires : recueil très important car un des premiers livres de la géo → localise et décrit la Terre + raconte la vie des lieux qu'il rencontre

  • Période hélénistique (303 à 30 av. J-C) : rôle important de Des enquêtes → bibliothèque d'Alexandrie
  • Période romaine (63 à 25 av. J-C) : ouvrage Géographie de Strabon → décrit le monde connu de l'époque centré sur la Méditerranée



Description historique à une description naturaliste (MÂ – XVIIème s.)


  • A travers les récits médiévaux :
      - monde musulman médiéval : ouvrages de Al Idrisi au XIIème s. → écrit une première géo de l'Europe → décrit l'habitat, les actés, les distances entre les lieux, les itinéraires.
      Objectif : prouver que l'umma (communauté des musulmans) était une unité malgré les différentes fragmentations pol → géo imaginaire influencée par une vision religieuse

      - monde chrétien catholique : description de la géo histoire = oeuvre des marchands aventuriers
  • A partir du XVIème s. : les Grandes découvertes = découverte d'un nouveau monde : l'Amérique.
    → théorie héliocentrique confirmée + Terre ronde prouvée par
    Magellan
















La géographie technique


La géographie technique consiste à mesurer, cartographier le monde.


La cosmographie (monde grec antique) :


  • Plus ancienne carte dont on dispose date du IIème s. av. J-C → le Cadastre de Bédolina
    Volonté d'une connaissance globale de la Terre : Grecs → cosmographie + astronomie

  • A partir de l'époque archaïque : découpage géométrique par les Grecs



La cartographie médiévale (MÂ)


  • Essor de la cartographie se fait surtout dans le monde médiéval musulman. Cartes surtout centrées sur la Mecque et Médine.
  • Monde latin médiéval : cartographie cosmologique (« cosmos » = ciel) = représentations imprégnées de la religion chrétienne → représentation du monde en TO (monde fermé centré sur Jérusalem)
  • A partir du MÂ → déclin de la cartographie en TO mais essor des portulans (livrets avec descriptions des baies, des ports)

pas de souci d'échelle ni de topographie


La cartographie moderne : une affaire d'Etat


  • 1525, Charte gallicane → gd nb d'exactitudes + montrer les ambitions militaires de la France
  • Au XVIIIème s., projet de construire une carte précise de la France + 182 cartes du royaume de France par Cassini → cartes intéressantes, localisation et distances respectées, actés portuaires, batiments religieux, etc.
  • Epoque moderne : nvelle projection des cartes par Mercator : conserve les angles













La réflexion géographique (Antiquité à nos jours)


Géographie centrée sur le temps des Lumières (XVIIIème s.) et qui consiste à comprendre l'organisation du monde.


  • Fin XVIIème et début XVIIIème s. : réflexion sur l'échelle d'analyse des géographes.
    Varenus (XVIIème s.) : - échelle générale : décrire des faits géographiques d'étendue mondiale
    Varenus : - échelle régionale : faits particuliers
    + réflexion sur les démarches
  • Démarche inductive : décrire des cas particuliers (un lieu puis un autre etc.) puis on généralise























  • Démarche déductive : formuler une hypothèse générale puis observer les cas particuliers pour voir si l'hypothèse est vraie.























C'est aux XVIIème et XVIIIème siècles que ces démarches se structurent.
Volonté pour certains de faire de la géographie une sci → XIXème s.
La géographie : science de la nature (XIXème siècle)


Le rôle innovant de la géographie allemande


  • Alexandre de Humbolt (1769-1859) → essai d'une description physique du monde → influence de la nature sur l'hô → démarche déterministe + démarche descriptive et inductive.
    C'est lui qui forge le concept de milieu (naturel cad col, roches, etc.)
    Au delà de la description.

  • Karl Ritter (1779-1859) → la nature et l'histoire de l'humanité → description naturaliste et historique.
    Etablit un lien entre milieu naturel et civilisations → déterminisme → inégalités entre civilisations + un des premiers a avoir une
    démarche multiscalaire (étudier un lieu à plusieurs échelles) mais reste dans une démarche inductive.
  • Friedrich Raztel (1844-1904) : zoologue (naturaliste) influencé par les thèses de Darwin et Haeckel = fondateur de l'écologie (= sci qui étudie les interactions entre les E.V dans un même milieu)
    Ecrit
    Anthropogéographie (1891) → relation milieu naturel/civilisations → dit qu'il existe des peuples de la nature (=peuples primitifs) et des peuples civilisés
    premier à proposer une géo humaine → reste déterministe



Renouvellement de la géo fçse à la fin du XIXème siècle


  • Elisée Reclus (1830-1905) → écrit en 20ans une Géographie universelle en 19 volumes et en 1905 écrit L'homme et la terre → propose une conception de la géo, nourrie par les idées allemandes + ajoute que les relations hô/milieu naturel doivent être harmonieuses, solidaires → interdépendance
    Précurseur de l'écologie + un des premiers à lier géo et litté (++ poésie)

    + un des précurseurs de la géo sociale → s'intéresse aux rapports sociaux, dominations des hô les uns sur les autres
    Démarche reste déterministe, inductive et descriptive.

  • Vidal de la Blache (1845-1918) → cô Reclus, démarche inductive, descriptive + insiste sur le choix de l'échelle (++ régionale) + pense que plus de concepts doivent être utilisés (cô paysage) + géo doit avoir ses objets spécifiques (ex cartes) + géo doit avoir des liens avec géologie, botanique, sci de l'hô, histoire, éco etc.
    nuance la démarche déterministe. Certes le milieu naturel influence les hô mais inversement aussi → démarche possibiliste.
    Avec Vidal : géo pas seulement sci de la nature mais aussi sci de l'hô → carrefour entre les deux sci.
    Il fait une géo qui étudie les relations verticales entre les hô et le milieu naturel en un lieu.





































































La géographie, une science carrefour ? (début XXème siècle)


Les géographes étudient les relations verticales entre milieu naturel et hô + démarche possibiliste si la géo est une sci carrefour → = géo classique ou géo vidalienne. La géographie serait-elle une synthèse ?


La primauté de la géophysique


  • A partir de 1940 : géo physique se spécialise dans la géomorphologie. Bcp de géographes physiciens. La géomorphologie apparaît comme la branche la plus scientifique (expériences, relevés quantitatifs) → pb : géo physique ne correspond plus à la demande sociale contemporaine → France urbaine et industrialisée.
    → tensions entre géo physique et humaines vont augmenter ; unité de la géo difficile.




La géo humaine : une présence modeste mais croissante


  • Autres successeurs de Vidal vont dvpter une géo humaine autour des paysages ruraux → paysage = outil fondamental car alliance entre nature et hô
    « La géo est devenue une science des paysages » Michel Sorre.
  • Première moitié du XXème siècle → élargir les concepts liés à la géo physique comme le milieu. Utilisation de la notion de milieu social (combinaison éléments phys, bio, humains) → M. Le Lannou.
  • CS de certains géographes qu'il faut rallier la géo aux faits contemporains. Pierre George → géo valorisée par le dvpt de la géo urbaine (la ville) + privilégie les faits sociaux et éco. Idée de géo humaine à rallier au marxisme pour Pierre George → hô consommateur, hô exploiteur.
  • M. Sorre a décidé de parler de milieu géographique : interaction milieu/hô et non plus milieu/nature. Hô agissent de plus en plus sur le milieu.
  • P. Gourou (1900-1999), démarche inductive et qualitative. Propose un déterminisme de civilisations : pour lui paysages tropicaux résultent de faits de civilisations plutôt que naturels.
  • Eric Dardel (1899-1967), a contribué à structurer la géo humaniste. S'intéresse à la philosophie dans les sci de l'hô → phénoménologie qui apporte l'idée qu'il faut s'intéresser à la perception des faits en géo → géographicité = façon qu'on les hô d'habiter, de percevoir et de se rpzer un lieu → perception du lieu ++. Paysage doit être aussi étudié de façon subjective.

La géographie devient une science sociale (milieu XXème – années 60)


La géographie devient une science sociale lorsqu'apparaît l'interaction entre espace géographique et sociétés. La géographie se ré humanise pour prendre les hô en tant qu'acteurs individuels. Hô en tant qu'individus peuvent agir sur le monde.


La géographie de l'analyse spatiale


  • Précurseurs germaniques :
      - Von Thünen (début XIXème s.), premier à fournir un modèle d'organisation de l'espace → expliquer les localisations agricoles autour des villes en zones concentriques.
      - Christaller (années 30), → la théorie des places centrales en 1933 → hiérarchie des villes entre services proposés et distances, démarche déductive.
  • Précurseurs anglo-saxons :
      - géographes et sociologues E. Park et Burgers (années 1920) → cas de Chicago : modèle vise à expliquer l'org socio-spatiale de la ville + domination concentrique sur la périphérie de la ville + ségrégations sociale et ethnique de l'espace urbain.
  • Précurseurs français :
      - Philippe Pinchemel (1923-2008), rassembleur entre géographes pro et anti vidalien. Introduit l'analyse spatiale dans toute la géo française. Utilise de nouvelles démarches : démarche déductive (réseau urbain) mais reste attaché au terrain et à l'échelle régionale.
      Pour lui, géo = étude des interactions espace/société.
      → Renouveau de la géo humaine + dvpt de la géo appliquée (= pol d'aménagement du territoire → décisions du pouvoir, de la DATA)

      - Michel Rochefort : thèse sur la géo urbaine appliquée
      - Jean Gottman a forgé le concept de « mégalopole » = extension de l'espace urbain.

géographes renouvellent leurs démarches mais ne renient pas totalement leur formation vidalienne.
  • Influence du mvt du structuralisme = ensemble de structures de bases qui interagissent.
    - R. Brunet (né en 1937) intègre la mélange entre structuralisme et analyse spatiale = possibilité de chercher des lois qui servent à organiser l'espace → chercher éléments de base, éléments structuraux. Démarches systémique (interaction multiples entre les lieux), démarche nomothétique (lois).
    Brunet va contribuer à renouveler la représentation cartographique de l'espace → propose une chorématique : chorèmes = unités spatiales de base invariantes qu'on peut retrouver dans l'espace. Propose une table des chorèmes (ex : pôles, interface etc.)



analyse spatiale reprise par la géo éco, la géo sociale et par la géo histoire (milieu 1970) par Ch. Grataloup.
Géo histoire = analyse spatiale dans une perspective historique → modèles d'org de l'espace à travers les époques →
démarche modélisatrice, peut-être universalité des lieux qui serait différent des lieux singuliers.


Une branche rivale : la géopolitique


  • Dans les années 70, géopolitique incarnée par Yves Lacoste (né en 1929). Remet en avant cette branche qui a connu un discrédit important après la 2nde G.M car géo pol allemande a produit bcp de concepts mais idées reprises par le nazisme donc pb.
    Influencé par le marxisme : valorisation du social qui doit primé sur le spatial d'après lui. ++ des rapports sociaux : domination, lieu de pouvoir. Il met aussi en avant le concept d' « acteurs » (= hô) dans la géo, hô de façon collective (Etat, classe sociale)
    Pour lui, géographe a forcément une démarche multiscalaire = lieu étudié à différentes échelles → compréhension globale. Il propose ainsi 8 échelles différentes pour étudier un lieu.




Quid de la géophysique ?


  • Dans les années 70, concepts de « paysage » et de « milieu » sont plus mis en avant. Il faut recentrer la géo physique sur la société qui doit aussi étudier la relation entre milieu et société.
  • G. Bertrand va proposer d'introduire la démarche systémique dans la géophysique →refus de l'alternative déterministe et possibiliste + remet en avant « milieu » et « paysage ».
  • Démarche systémique → géosystème : hô au centre de la réflexion
  • Géo environnementale dans les années 80 : concept d'environnement vont être étudiés par les géographes.

géo physique arrive à la fin des années 80 à survivre mais milieu reste concept utilisé même si se définition a été modifiée.


D'autres branches
  • la géographie sociale ne se structure réellement que dans les années 80. En 1984, Géographie sociale est écrite par plusieurs géographes : P. Claval, J. Renard, etc.
  • Attention : la géographie science sociale est différente de la géo sociale qui est une branche de la géo humaine.
  • Géo sociale longtemps marquée par l'écologie s'ouvre dans les années 70-80 à la sociologie.
    représentation collective des sociétés sur leur espace
  • Géo sociale ouverte sur d'autres sciences sociales : sociologie, économie, psychologie + nvlles sources.
  • Géo histoire naît dans les années 70 : mélange de deux disciplines → se nourrit de travaux d'historiens (ex : Braudel) mais analyse spatial aussi présente. Géo histoire = étude de l'organisation d'un lieu à travers le temps.



















































La géographie science sociale se réhumanise (fin années 80 à nos jours)


Réhumaniser = réintroduire de l'hô → on s'intéresse à l'hô mais aussi à l'hô en tant qu'individu.
Géo science sociale : mise en avant de l'interaction hô (collectif et individuel)/territoires (réhumanisation de l'espace)


Territoire : espace géré, approprié, aménagé par les hô (petits gpes, sctés etc.) → espace humanisé approprié par l'hô.



Démarche de plus en plus réflexive


  • Géographe va se poser la question de son rapport à la recherche. Chercheur déterminé par la scté de son temps va s'interroger sur l'Hist de la production des connaissances sur son sujet d'étude → épistémologie (années 70-80) + travaille aussi sur le langage utilisé dans les connaissances scientifiques + réflexion sur sa construction → linguistic turn = s'interroger sur le langage utilisé pour tel ou tel objet d'étude.
  • Philippe Pinchemel = un des premiers à faire de l'épistémologie, La face de la Terre (1992) propose une liste de concepts fondamentaux parmi lesquels « milieu », « espace », « paysage », « région ».
    définition de la géo : géo doit parler de spatialisation et d'humanisation et pas l'un pas l'autre + il faut accepter la pluralité des démarches = richesse.



Démarche plus humaniste (XIXème s.)


  • Conrad Malte-Brun propose de réfléchir à une démarche humaniste : milieu/hô et la représentation qu'ils en ont (oeuvres littéraires etc.)
  • Dardel travaille plus sur les faits invisibles = phénomènes → idée de géographicité → rapports qu'entretiennent les hô avec les lieux, ce qui perçoivent des lieux.
  • Géo sociale va s'y intéresser
  • Géo culturelle va le plus se dvper autour de cette démarche
  • Géo politique → commence à voir décliner les gdes idéologies du XIXème s. J. Lévy considère que la géo politique doit s'ouvrir à la philo, l'éthonologie, la sociologie, l'architecture etc.





Présence encore contestée d'une démarche post-moderne


  • postmodernisme = après la modernité = après les déclins du libéralisme, du capitalisme et du marxisme au XXème s + remise en cause des valeurs essentielles qui ont structuré l'Occident depuis le XVIIème s.
  • Démarche qui évite de généraliser → situations particulières, spécifiques à partir d'un individu.
  • Objets d'étude : la géo du genre (ex : les minorités). Multiplication des points de vue + renouvellement des démarches.
  • Postmodernistes commencent par déconstruire leur objet d'étude → svt du relativisme. Reproche : pas de reconstruction = limite en terme de recherche.
  • Géo fçse n'intègre qu'en 2004 cette démarche mais reste limitée



Quelques concepts fondamentaux en géographie


  • Le terme « concepts » ramène à l'idée, pour certains, de renouvellement + conceptualisation = généralisation → pb et hostilité aux concepts car ne rendent raison qu'au général.
  • Concept : « concipere » = contenir entièrement en latin
    Représentation mentale, générale et abstraite d'un objet de la réalité.
    → permet d'organiser les perceptions et connaissances qu'il a de la réalité + pourvu d'attributs/de notions qui ont pour but d'expliquer, de caractériser un concept.






















Concept d'espace


Concept d'espace est le plus ancien concept utilisé.


Espace géométrique = espace cartographique mesurable


  • Géo associée à la carto = relève de la tradition technique (Antiquité jusqu'à la fin XIXème).
  • But : découper la surface de la Terre (démarche inductive)
    Milieu XXème s. démarches plus théoriques voire modélisatrices → établir des lois qui organisent l'espace.
  • Analyse spatiale → renouvellement de la cartographie car besoin de représenter les relations entre les lieux → essor de la cartographie chorématique.



Espace physique (à partir du XVIIème et XVIIIème s.) : souvent un espace naturaliste.


  • Très étudié quand géo est une sci de la nature (XIXème s.) puis qd la géo est une sci carrefour (fin XIXème s.) → concept souvent associé à celui de « milieu »
  • But : décrire l'espace physique concret + répertorier inconvénients et contraintes de cet espace → géo physique.
  • Géo humaine va aussi s'intéresser à cet espace naturaliste pour pouvoir établir les relations de cet espace avec l'hô.



Espace social = espace des représentations des individus, des hô.


  • Naît à partir du milieu du XXème s. qd géo devient une sci sociale
  • A. Frémont (années 70) → « espace vécu » : représentations plus individuelles des hô sur un lieu
  • Notion complexe et très difficile à cartographier donc d'autres notions vont apparaître : espace perçu (subjectivité de la conception de la géo), espace de vie.
  • Apparition du concept de territoire qui est inclus dans celui d'espace.
    territoire = espace humanisé, géré, aménagé par les hô.







Concept de milieu


Concept fondamental forgé au XIXème s. mais aussi utilisé au XXème s. mais après pause puis resurgit avec concept d'environnement et notion de dvpt durable.


Milieu : alentours XVIIIème s. = lieu quioccupe une position au centre de plusieurs lieux.
Au
XIXème s., milieu devient un concept scientifique.



  • Une conception ternaire (Antiquité – fin XVIIIème s.) : concept médical : milieu a une influence sur les hô.
  • Concept naturaliste et philosophique (dès XVIIème s.) → Descartes, Kant
    Pour eux, milieu est synonyme de nature donc il apparaît un clivage entre nature et culture.
  • Conception sensualiste et esthétique : idée que l'hô est le le reflet profond du milieu et que ce milieu illustre l'être profond des peuples (Michelet, Ritter, Vidal)
  • Conception naturaliste dominante (XIXème s.-milieu XXème s.) : Humbolt envisage relation hô/milieu dans une démarche déterministe = milieu naturel domine l'hô.

milieu ne relève pas d'une approche globale. Dans la géo vidalienne → hô différencié du reste des E.V + géo différent d'écologie.
  • Concept en déclin à partir du XXème s. puis qui réapparaît en relation avec le concept d'environnement à partir des années 80 : svt, concept de milieu associé à milieu naturel avant mais dans les années 80, géo physique s'est recentrée sur l'hô et s'est renouvelée à travers les concepts environnementaux.
  • Géo environnementale va correspondre à une préoccupation importante des sctés contemporaines occidentales → dvpt durable dans les années 90-2000.
  • Géographes des autres branches vont redécouvrir le concept de « milieu » dans une dimension sociale, culturelle : J. Bonnemaison (îles), B. Debardieux (montagne)















Le concept de région


Ce concept a tjrs été présent.


Région : « regio » en latin, XIIème s. Regio = pays, contrée, territoire et regionis → direction, limite + regere → pouvoir, diriger = dimension pol.
Concept emblématique quand géo est une sci carrefour.


  • Concept emblématique de la géo sci carrefour (fin XIXème-milieu Xxème)
      - région homogène : espace géo identifié à une étendue terrestre et caractérisée par une réponse des mêmes éléments.
      -
      région naturelle : notion (depuis XVIIIème s.), unité physique de l'espace géographique. Région naturelle = pb pour les vidaliens car « domaine naturel » = unité physique d'un espace donc ne correspond pas forcément à l'échelle régionale.
      - région historique : recourt à l'Hist pour les vidaliens ++ relevés de monuments sur le terrain + des genres de vie etc → proposent des limites historiques aux régions
      -
      région économique : L. Gallois (1908) propose de déterminer une typologie des régions éco (régions agri, indust, etc.) Mais pb car éco s'internationalise et se mondialise donc démarche multiscalaire.
  • Esquisse de la région nodale/région polarisée : réflexion sur les relations internationales entre les lieux et notamment entre les capitales régionales et leurs arrière-pays. En 1911, Vidal propose « 17 régions » = regroupements de départements autour de 17 villes
  • Région : concept renouvelé à partir des années 60 → interaction espace/sctés + renouvellement
      - région politico-administrative et géo de l'environnement
      - région polarisée et analyse spatiale + géo urbaine
      - région espace vécu et géo des représentations → relations horizontales

  • Région politico-dépressive = décentralisation
  • Région de vient liée à la géo sci sociale réhumanisée : région des identités et des représentations













Le concept de paysage


Concept difficile car concept n'existe pas dans le monde entier.
Paysage = subjectivité de l'hô → partie relève forcément de l'humanisation.


  • Une dimension esthétique du paysage (XIV-XIXème s.) : concept né à la Renaissance dans le domaine de la nature. Nature devient ainsi paysage à cette époque car on peut le mesurer et le découper géographiquement + paysage acquiert de la perspective . Mais pas de souci de localisation + désormais paysage situé dans un temps t.
    Maintenant, paysage = zone urbanisée → écoles du paysage


Un lieu observé est un paysage par la médiation de l'hô. Concept devient autonome et se sécularise mais n'apparaît pas dans les connaissances scientifiques à cette époque.
  • Une dimension naturaliste (XIXème s.) : géographes naturalistes = géo de terrain (observer, décrire, dessiner) + ajoutent souvent un jugement de valeur.
  • Une place hégémonique du paysage (fin XIXème-milieu XXème s.) : concept mis en place quand géo devient une sci carrefour. Pour les vidaliens, ce concept va leur permettre d'aller sur le terrain.
    Paysage surtout très présent dans la géo humaine → paysages ruraux : géo rurale
     « Toute géographie est dans l'analyse des paysages » M. Saure  (1973)

Paysage utilisé comme un concept, un outil, un obejt d'étude.
  • Déclin du paysage (1960-1980) : critiques → une seule échelle privilégiée, l'échelle locale + paysage ne permet pas une démarche multisclaire + paysage = réalité objective et visible or regard est subjectif donc pas de généralisation
    → concept flou qui manque de scientificité

  • Réhabilitation du paysage (à partir de 1980-1990) : approche très différente. Géo sociale réhumanisée : hô/territoire
    - paysage système :
    George Bertrand → trois sous-systèmes. Paysage doit être approché dans sa dimension objective et subjective
    - paysage représentation : subjectivité présente dans l'individu qui regarde le paysage et construite selon des valeurs, des critères.
    → paysage est un construit social + étude des phénomènes dans le paysage (valeur d'usage du paysage + valeur marchande + valeur patrimoniale/de construction + valeur d'intégration)



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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 21:02 (2011)    Sujet du message: Publicité

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