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Cours d'Histoire

 
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Charles
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MessagePosté le: Sam 10 Mar - 19:15 (2012)    Sujet du message: Cours d'Histoire Répondre en citant

Cours d'histoire


1 Les grandes découvertes


Les grandes découvertes sont les découvertes géographiques qui marquent le monde occidental aux XVe et XVIe siècles, ainsi que certaines innovations de la même époque qui permettent ces expéditions ou en sont le résultat (notamment le progrès dans les techniques de navigation et de cartographie). Cette période marque le début de plusieurs siècles de colonisation pendant lequel des nations européennes se constituent outre-mer des empires coloniaux et luttent entre elles pour asseoir leur suprématie commerciale et militaire.
Héritage du Moyen-Age et conditions culturelles


L'arrivée de l'imprimerie en occident au milieu du XVe siècle accélère considérablement la diffusion des ouvrages de cosmographie et de cartographie.
Le système de référence employé par les grands navigateurs inclut :
  • les connaissances générales apportées par les philosophes de la Grèce antique

[*]les dimensions de la terre évaluées par Eratosthène, quasiment exactes, alors que celles de Ptolémée étaient entachées de certaines erreurs
[*]la géographie de Ptolémée, redécouverte au moins au XIIe siècle : elle affirme que la Terre est ronde. Cet ouvrage reste la référence de nombreux navigateurs. Cependant, la Géographie de Ptolémée comporte une erreur : un calcul erroné place l'Asie à la longitude du Mexique, ce qui explique en partie l'erreur de Christophe Colomb lorsqu'il arrive en Amérique
[*]les ouvrages du grand astronome persan Al-Farghani (IXe siècle), qui font également autorité
[*]la mine d'informations géographiques ramenée par les missionnaires franciscains Guillaume de Rubrouck, envoyé de Saint-Louis à la cour du grand Khan de Mongolie
[*]les informations géographiques provenant des voyages de Marco Polo en Chine (aller par terre, et retour par mer), et l'information de l'existence de l'île de Cipango, c'est-à-dire du Japon
[*]l'Imago mundi du cardinal Pierre d'Ailly, écrite vers 1410, et imprimée en 1478. Christophe Colomb en possède un exemplaire

Globalement, le monde cultivé a donc parfaitement conscience que la terre est sphérique (ronde) depuis les XIIe et XIIIe siècles environ. Cependant :
  • Il est probable que les classes moins cultivées continuent à croire au Xve siècle que la terre est plate (au XVIe siècle au Japon, François Xavier apporte l'information de la rotondité de la terre),

[*]On imagine que l'ensemble des terres émergées se trouve dans l'hémisphère nord, dans un secteur de 180° environ en longitude, en fonction du voyage de Marco Polo au retour de l'Asie par mer. On n'imagine donc pas la partie Sud de l'Afrique qui se trouve dans l'hémisphère austral,
[*]les contours des continents sont encore assez imprécis, ainsi que l'évaluation des distances.



Conditions des grandes découvertes


Les exigences religieuses


Au XVe siècle, l'idée de Reconquista est forte dans la péninsule ibérique : les terres conquises sur les maures sont partagées entre les colons.
Cependant, à la fin du XVe siècle, il n'y a plus de terres à coloniser sur le continent, il devient donc nécessaire d'en trouver d'autres.
La prise de Constantinople par les Turcs en 1453, soulève une grande inquiétude dans le monde chrétien. Rome encourage ainsi les Portugais à partir découvrir les côtes de l'Afrique afin de trouver un passage vers le sud pour continuer de commercer avec les Indes et « prendre contact avec les Chrétiens de l'Inde, qui existaient vraiment, mais qu'ils imaginaient beaucoup plus nombreux qu'ils n'étaient en réalité. (...) Ils étaient animés d'une profonde hostilité envers les musulmans (...) qui étaient à la fois pour eux des ennemis de la foi et des concurrents commerciaux »1.


La pression économique
La pression économique pousse les hommes à découvrir de nouvelles terres, il est donc nécessaire d'en trouver, notamment afin de dénicher de nouvelles ressources, comme les métaux précieux (or, argent, cuivre …)


Des innovations techniques sont mises au point sans lesquelles les Grandes découvertes n'auraient pas été possible comme le gouvernail d'étambot. Des navires longs et plus manœuvrables sont inventés : la caraque ou la caravelle. La caraque est un navire qui peut transporter beaucoup de marchandises, qui comporte quatre mâts et un château à l'avant et un à l'arrière ; la plus célèbre est la Santa Maria de Christophe Colomb. La caravelle est un navire beaucoup plus petit.
Des instruments de mesure pour faciliter la navigation sont mis au point : la boussole, les cartes (portulans),le loch et les astrolabes et des arbalestrilles. Mercator réussit à faire des cartes plates qui représentent la surface courbe de la terre en respectant les angles.

Inconnu fait toujours fantasmer


Portugais paretn vers l'Est les autres vers l'Ouest.


Les découvertes portugaises vont réellement commencer à partir du règne de Jean Ier (1385-1433) qui marque le début des grandes conquêtes maritimes et de l'apogée du royaume Jean Ier. Sous l’impulsion de l'infant Henri le Navigateur, à la tête de l'ordre du Christ, les marins portugais découvrent de nombreuses terres d’Afrique et ouvrent les routes maritimes vers des contrées jusqu'alors inaccessibles.
Les explorations portugaises sont initiées par le prince Henri le Navigateur, gouverneur de l'Ordre du Christ (héritier portugais de l'Ordre du Temple), au début du XVe siècle.


Afrique
L'exploration des côtes africaines par les portugais
Les Portugais sont les premiers à se lancer dans les explorations maritimes au XVe siècle. Ils cherchent à contourner l’Afrique pour trouver une nouvelle route des Indes permettant de contourner le monopole vénitien sur les épices en Méditerranée. Ils cherchent également à trouver de l'or devenu rare en Europe.


Henri le navigateur (1397-1460) rassemble à Sagres à partir de 1416, près du cap Saint-Vincent, un groupe de savants qui, grâce aux progrès de la géographie, réunissent la première collection cartographique de l'époque.
Afrique : beaucoup de royaumes, de ressources.
En 1415, Ceuta au nord du Maroc est prise par les Portugais.
Henri le Navigateur inaugure une politique de découverte progressive et systématique des côtes de l'Afrique occidentale.
Sous son impulsion, les Portugais découvrent et occupent Madère (1418-1419) et les Açores (1427-1450). 1419 : portugais découvrent madère. 1431 : portugais découvrent archipel des Açores.


En 1434, après plusieurs tentatives infructueuses, Gil Eanes double le cap Bojador.
Cette exploration est facilitée par la découverte du principe de la volta c'est-à-dire de la navigation utilisant les vents dominants.
L'invention de la caravelle en 1440 permet de nouveaux progrès. Les portugais descendent par cabotage
En 1441, des indigènes sont capturés, transportés et mis en esclavage dans les îles portugaises.
En 1445 : navigateurs découvrent archipel du Cap Vert.
En 1460, la Guinée est atteinte et les Portugais ont le monopole du commerce africain qui comprend de l'or, de l'ivoire, des esclaves et la malagueta (substitut africain du poivre). Un accord entre le roi et les commerçants a lieu : ces derniers possèdent le monopole du commerce en échange de la poursuite des explorations pour le compte de la couronne portugaise.
À la mort du prince Henri en 1460, c'est son neveu Alphonse V qui poursuit ses ambitions. L’embouchure du Niger est explorée.
1471, les portugais passent l'équateur.
En 1475, l'Équateur est franchi : les navigateurs sont surpris par les changements des vents et du ciel.
Sous le règne du roi Jean II (1481-1495), les mathématiciens découvrent le moyen de calculer la latitude d'un lieu quelconque grâce à l'astrolabe, qui sert à mesurer l'angle de l'étoile Polaire, puis du Soleil et de la Croix du Sud (dans l'hémisphère Sud) avec l'horizon.
Dès lors, on n'hésite plus à s'éloigner des côtes.


1484 : Charles VIII crée corporation des épiciers apothicaires.
1485-1486 : le portugais diogo Cao atteint le cabo do padrao, point le plus au sud jamais atteint par les européens
En 1487, Bartolomeu Dias atteint les côtes de l'actuel Angola. Longeant les côtes, il se dirige vers le sud pour découvrir les terres les plus australes de l'Afrique qu'il atteint pratiquement en quelques mois.
1488 : Dias double le cap de bonne-espérance.

Au retour, il découvre la pointe sud de l'Afrique qui est nommée cap de Bonne-Espérance par Jean II en 1488.


1497 : Vasco de Gama passe le cap de Bonne-espérance. Vasco de Gama quitte les bords du Tage le 8 juillet 1497 avec quatre navires. En novembre 1497, il double le sud du continent africain et se procure, à Malindi, des pilotes qui le mènent sur la côte de Malabar. Le 18 mai 1498, il est à Calicut et entre en relation avec le souverain local. Les Arabes se rendent compte du danger que représente l'expédition portugaise pour leurs intérêts commerciaux. Vasco de Gama doit fuir vers Canonor. Là, il peut ravitailler ses navires et embarquer des épices et d'autres marchandises. Il retourne vers le Portugal et arrive à Lisbonne en septembre 1499. La constance portugaise a payé : la route des Indes et des épices est ouverte.


Indes


1488 : le portugais Pêro dea Covilha atteint les Indes à partir de la mer rouge
1494 – 1499 : voyage de deux négociants gênois, Girolamo da San Stefano et Girolamo Adorno. Ils commerçaient dans la partie occidentale de l'océan Indien et jusque dans le golfe du Bengale.


Route des Indes par les Portugaise
Vasco de Gama quitte les bords du Tage le 8 juillet 1497 avec quatre navires. En novembre 1497, il double le sud du continent africain et se procure, à Malindi, des pilotes qui le mènent sur la côte de Malabar. Le 18 mai 1498, il est à Calicut et entre en relation avec le souverain local. Les Arabes se rendent compte du danger que représente l'expédition portugaise pour leurs intérêts commerciaux. Vasco de Gama doit fuir vers Canonor. Là, il peut ravitailler ses navires et embarquer des épices et d'autres marchandises. Il retourne vers le Portugal et arrive à Lisbonne en septembre 1499. La constance portugaise a payé : la route des Indes et des épices est ouverte. À la suite de Vasco de Gama, Pedro Alvares Cabral, Francisco de Almeida et Afonso de Albuquerque établissent des points d'appuis solides : Zanzibar, Calicut, Malacca. Des cartes des côtes et des vents sont aussi mises au point et permettent aux navigateurs de voyager avec les saisons.
Pour organiser le commerce de l'Inde, il faut d'abord faire peur aux Arabes.
Alvares Cabral se voit ainsi confier une escadre de treize navires montés par 1 200 hommes qui quitte le Portugal en mars 1500. Pour éviter les calmes du golfe de Guinée, l'expédition utilise au maximum les alizés et met le cap sur le sud-ouest. Elle touche sans s'en douter la côte du Brésil actuel. Cabral la baptise terre de la Vraie-Croix, la longe pendant une journée en descendant vers le sud, puis reprend sa route vers l'Afrique après avoir détaché un navire pour apporter à Lisbonne la nouvelle de sa découverte.


1505 : Départ de Lisbonne de l'expédition de Francisco de Almeida vers les Indes.
1512 - (-1513): Les Portugais atteignent les îles Banda et les Moluques (Indonésie). .
1529 Traité de Saragosse entre l’Espagne et le Portugal : la ligne de partage dans le Pacifique est fixée à l’est des Moluques. Les Philippines reviennent à l’Espagne. Les Espagnols abandonnent les Moluques au Portugal.


Amérique
1492 : découverte de l'Amérique par Christophe Colomb
1494 : Traité de Tordesillas : ligne de partage entre colonies espagnoles et portugaises en Amérique
1500 : le portugais Cabral découvre le Brésil.
1513 - Le conquistador espagnol Vasco Núñez de Balboa est le premier européen à voir l'océan Pacifique.
1519 : Cortez débarque au mexique
1531 : - (→ 1534) Pizzaro conquiert l'empire inca
1532 : - Début de la conquête du Pérou
1534 Jacques Cartier explore le Canada.
1541 L'explorateur espagnol Hernando de Soto découvre le Mississippi.
1554 : - fondation de São Paulo.
1555 Afflux de métaux précieux du Nouveau Monde vers l'Espagne (1555-1559).


Le tour du monde


1519-1522 : tour du monde de magellan




Culture liée aux découvertes
1482 : portugais décourent l'embouchure du Congo.


1550 : - Controverse de Valladolid qui porte sur le statut des traitement leur accorder ?) ; Bartolomé de Las Casas / au théologien Sepulveda devant l'empereur Charles Quint.
Les Jésuites commencent la christianisation de l'Amérique du Sud.


religion et découvertes
1511 8 août  : Bulle Pontifex Romanus . Le Pape Jules II crée les trois évêchés de Santo-Domingo , de la Vega à Hispaniola et de San Juan de Porto Rico , premiers évêchés d'Amérique


1540 La première pomme de terre de l'Amérique du Sud a été envoyée au pape Paul III.


Les Jésuites commencent la christianisation de l'Amérique du Sud.


Découvertes et économie
Afflux de métaux précieux du Nouveau Monde vers l'Espagne (1555-1559).
L’exploitation des mines d’Amérique jette sur le marché européen de grandes quantités d’or à partir de 1530 par l’intermédiaire de Séville.*






France
1532 Le Parlement de Paris fait arrêter tous les mendiants de la ville pour les faire « travailler dans les égouts attachés (…) deux par deux par des chaînes ». Du fait de l'insécurité, les vagabonds ne sont plus protégés par la morale chrétienne comme au Moyen Âge mais considérés comme des ennemis potentiels de l'ordre établi.


Les forêts couvrent encore un tiers du territoire.
Apparition des premiers hauts-fourneaux en France. La France possède alors treize fonderies de canons.

1550's



Espagne
1er août 1524Espagne : Création du Conseil des Indes présidé par Juan Rodriguez de Fonseca5.













  1. Les cités d'Italie




florence


Florence la région de Toscane e
Située au pied de l'Apennin septentrional, elle est traversée par le fleuve Arno.
Berceau de la Renaissance en Italie


 Elle n'a été qu'une simple bourgade jusqu'au xiie siècle, début de son essor économique et artistique qui dura jusqu'au xvie siècle. Florence est également le berceau de la langue italienne moderne, basée sur l'œuvre de Dante.



Les Médicis prennent la tête de la ville, qu’ils garderont pendant trois siècles. Florence reste une république jusqu’en 1537, qui marque traditionnellement la fin de Renaissance à Florence, mais les Médicis et leurs alliés gardent une main de fer sur les instruments des institutions républicaines, excepté pendant de courtes périodes après 1494 et 1527. Cosme et Laurent n’occupent que rarement des postes officiels, mais sont les dirigeants incontestés de la ville.
Cosme de Médicis est très populaire parmi les citoyens, principalement pour avoir apporté une ère de prospérité et de stabilité à la ville. Une de ses réalisations les plus importantes est la négociation de la Paix de Lodi avec François Sforza, mettant fin à des décennies d’une guerre contre Milan et apportant une stabilité à une grande partie de l’Italie du Nord. Cosme est aussi un important mécène, que ce soit directement ou indirectement, par l’exemple qu’il donne.
Lui succède son fils malade Pierre de Médicis, qui meurt cinq ans plus tard. En 1469 les rênes de la ville passent à Laurent, le petit-fils de Cosme, alors âgé de vingt-et-un ans, qui deviendra « Laurent le Magnifique ». Laurent est le premier membre de la famille à être instruit dès son plus jeune âge dans la tradition humaniste et est considéré comme l’un des plus grands mécènes de la Renaissance. Sous Laurent, les Médicis prennent officiellement le pouvoir à Florence avec la création d’un nouveau Conseil des Sept, que Laurent préside. Les institutions républicaines existent toujours, mais ont perdu toute autorité. Laurent est moins brillant en commerce que ses illustres prédécesseurs, ainsi l’empire commercial des Médicis s’érode lentement. Laurent perpétue l’alliance avec Milan, mais les relations avec la papauté se dégradent ; en 1478, des agents du Pape s’allient avec la famille Pazzi dans une tentative pour l’assassiner. Bien que laconjuration échoue, Julien, le jeune frère de Laurent, est tué. Cet assassinat raté déclenche une guerre avec la papauté et Laurent s’en sert pour se justifier de centraliser plus encore le pouvoir entre ses mains.




Après la répression des Ciompi, le pouvoir retourna entre les mains d'un petit nombre de familles de banquiers, parmi lesquelles la famille Albizzi (gouvernement oligarchique 1382-1434), qui cherchaient à éviter que Florence ne se transforme en une seigneurie, à cette époque qui marque le crépuscule des communes médiévales et le passage vers la forme seigneuriale.
Jusqu’à la fin du xive siècle, la famille Albizzi a été à la tête de Florence. Leurs principaux opposants sont les Médicis, d’abord sous Jean de Médicis, puis sous son fils Cosme.
Durant cette période de gouvernement oligarchique, l'économie de la ville continue de fleurir et sa politique extérieure appuie Venise contre les Visconti.
En 1406 on occupe Pise.
Le peuple, exclu du gouvernement, tente à diverses occasions de renverser l'oligarchie. Il finira par s'allier à la famille Médicis.Les Médicis contrôlent la Banque des Médicis, qui est alors la plus importante banque européenne, et plusieurs autres entreprises à Florence et ailleurs.
En 1433, Cosimo, chef des Médicis, sera exilé. Cependant, l'année suivante ses partisans obtiennent le prieurat et Cosimo est rappelé à Florence. Son retour marque la fin du gouvernement oligarchique et le début de la seigneurie des Médicis.En 1433, la famille Albizzi parvient à faire exiler Cosme. Cependant, une Seigneurie pro-Médicis est élue l’année suivante et Cosme revient à Florence.
Cosimo de' Medici préserva la forme extérieure de la république, mais il obtint cependant du peuple le pouvoir de choisir les candidats aux postes officiels de la commune. De cette façon, si de l'extérieur il n'est rien de plus qu'un citoyen comme les autres, Cosimo contrôle en réalité le gouvernement de la cité.
Cosme fit de Florence la capitale de l'humanisme
En concluant quelques alliances, Cosimo réussit à empêcherMilan et Venise de dominer le nord de l'Italie. Il consolide le pouvoir de Florence sur la région Toscane.
La république de Lucques fut l'unique commune-cité-état qui ne se soumettra jamais à Florence, demeurant toujours indépendante et souveraine. Elle n'acceptera de s'annexer qu'au grand duché de Toscane dans les années 1800 et puis ensuite au royaume d'Italie.
Avant de mourir, Jérôme Savonarole laisse un traité pour le gouvernement de Florence. Dans ce texte se trouvent plusieurs arguments qui deviendront objets de controverses religieuse durant les siècles suivants.
Nicolas Machiavel, auteur du Prince, écrit aussi les Histoires florentines (1521-1525) à la demande des Médicis.
Les florentins expulseront les Médicis une deuxième fois le 16 mai 1527 pour rétablir une république.




Les borgia à Rome


César Borgia (en valencien et espagnolCésar de Borja), dit Le Valentinois (Il Valentino), est né le 13 septembre 1475 à Rome et mort le 12 mars 1507 àViana, en NavarreEspagne.
Il est le fils du pape Alexandre VI (d'une famille du Royaume de Valence en Espagne), le frère de Lucrèce Borgia, de Gioffre (Jofré), prince de Squillace, et de Giovanni (Joan), duc de Gandie ; et le demi-frère de Pedro Luis de Borja (Pere Lluis de Borja) et de Girolama de Borja, nés de mères inconnues.
Seigneur italien de la Renaissance, il porte les titres de duc de Valentinois et de Romagne, prince d'Andria et de Venafro, comte de Diols, seigneur de Piombino, Camerino, et Urbino, gonfalonier et capitaine général de l'Église, condottierecardinal.
Il doit sa notoriété en grande partie à Machiavel qui le cite fréquemment dans Le Prince.




L'empire ottoman ou la Sublime Porte
Mehmed II le Conquérant (1444-1481). Constantinople après un blocus Istanbul. Echoue au siège de Belgrade (bataille de Nandorfehevar le 22 juillet 1456) mais conquiert la Serbie (1459) et la Bosnie (1463) , l'empire de Trébizonde (1461) et vassalise la Crimée (1475).
Prise d'Otrante (1480) Scutari (1479) Durazzo (1501)
A l'est poussée turque spectaculaire : Trébizonde Crimée
Le pacifique Bajazet Ier (1481-1512) contemplatif et mystique : halte dans la conquête.


Les Turcs crééent avant tout un empire continental. Aux environs de 1520, l'empire turc est l'une des plus grandes puissances mondiales. Bloqué à l'Est par monarchie perse : tribus turbulentes d'Azebaidjan. a l'Ouest : Charles Quint.



Règne de Selim Ier le Terrible qui annexe de nombreux territoires (Liban, Syrie, Égypte, Palestine …) et se fait reconnaître protecteur des villes saintes d'Arabie.


Deux mers méditerranée. Le sultan. Grande prospérité. Centralisation politique : Empire divisé en circonscriptions. Fonctionnaires : pacha.
supériorité militaire turque fondée sur les janissaires. Préparés dès l'enfance aux métiers des armes. XVIe : 12 000 hommes. Armement moderne : mousquet.
Artisans spécialistes de l'armement : occidentaux. Chantiers navals : spécialistes européens.


Apogée de l'Empire sous Soliman le Magnifique (1520-1566), conquête de la Hongrie (prise de Belgrade en 1521), grande victoire et sur les Hongrois : bataille de Mohacs (1526)sièges de Vienne (1529). En méditerranée, la prise de Rhodes en 1522 (où la forteresse des chevaliers de Malte était l'une des dernières citadelles chrétiennes du Levant) lui permet de contrôler le commerce vénitien et gênois. En Orient, il conquiert la Perse. Alliance avec Barberousse.
Code de lois de Soliman : le Kanuname : remarquable.
Soliman améliora conditions de vie de sa capitale : adduction d'eau potable et organisation du ravitaillement. Grandes mosquées de Chheadi (1548) Suleymanieye (1550-1557).
Istambul : ville énorme, la plus peuplée d'Europe : 400 000 habitants environ. Ville cosmopolite.




Asie
Chine des Ming décline
Deux grands empires se constituent : Perse des Séfévides et Inde des Mogols.


Le japon
Féodalité sanglante , économie peu évoluée : dominée par le troc, riz = monnaie.
1532 Les ligues paysannes liées à l'École de la Terre pure attaquent le temple Nichiren Kenpon-ji à Sakai, et forcent le Bakufude Sakai Motonaga Miyoshi au suicide.






Dayan Khan (1464-1543), est un khan des Mongols qui règne de 1488 à 1543.








La Bretagne à la Renaissance


Dans le jeu de liens féodaux, la Bretagne devient un enjeu important entre le roi d'Angleterre (qui revendiquait le trône de France) et le roi de France.
Les relations entre le duché et ses voisins dépendaient essentiellement des rapports personnels qu’entretenaient leurs chefs. La politique des ducs de Bretagne est alors parfois menée de manière indépendante, parfois dominée par le roi d'Angleterre et parfois par le roi de France.
Les ducs de Bretagne, profitant des difficultés du pouvoir royal face aux grands féodaux, entretiennent comme d'autres fiefs une certaine indépendance politique vis-à-vis du roi de France, notamment à partir du xive-xve avec l'avènement de la dynastie des Montfort.



Maison capétienne de Montfort : Jean IV le Conquéreur (1364 - 1399) (Fils de Jean de Montfort, Jean IV est le vainqueur de la Guerre de succession de Bretagne. Critiqué pour sa position pro-anglaise, il fut attaqué par le roi Charles V de France qui s'empara brièvement du duché pour le réunir à la couronne. Il dut reconquérir la Bretagne en 1379 suite à l'appel de la même noblesse qui le força à s'exiler quelques temps auparavant.) ; Jean V le Sage (1399 - 1442 ) François Ier le Bien-Aimé (1442 - 1450) ; Pierre II le Simple (1450 - 1457) ; Arthur III le Justicier ou le Connétable de Richemont (1457 - 1458) ; François II (1458 - 1488) ; Anne (1488 - 1514).



Cette politique d'émancipation atteint son point culminant sous le règne de François II de Bretagne (*) avec l'expulsion de l'administration royale, etc. Les nombreuses erreurs politiques et alliances contre le roi de France ainsi que l'opposition de la noblesse bretonne entraînent sa défaite en 1488.
(*) François II de Bretagne (Frañsez II en breton), (1433 au château de Clisson – Couëron 1488) est le dernier duc de la Bretagne indépendante.
Quatrième enfant et seul fils de Richard d'Étampes, il est comte titulaire d'Étampes et vit à la cour de France lorsqu'il hérite du duché de Bretagne et des comtés de Richemont et de Vertus. L'ordre de succession au trône de Bretagne avait été modifié par le premier traité de Guérande en 1365; pour éviter toute contestation, voire une nouvelle crise de succession, le duc François Ier lui fait épouser sa fille aînée Marguerite, héritière selon la tradition antérieure au traité de Guérande.
Il accède au trône en 1458 après la mort de ses cousins François Ier et Pierre II et de son oncle Arthur III, le connétable de Richemont.
François II s’intéresse peu à la conduite des affaires. Il assiste rarement au Conseil ducal, qui est le gouvernement du duché : entre 1459 et 1463, il n’y assiste que trois fois, et se contente de se tenir au courant des décisions de ses collaborateurs comme le chancelier Guillaume Chauvin puis le trésorier général Pierre Landais, tout-puissant de 1481 à 1485, collaborateurs qu’il laisse gouverner et se déchirer.Le chroniqueur breton, Alain Bouchart, le décrit comme faible de sa personne et plus faible encore de son entendement.
Il préfère la vie de plaisirs d'un grand seigneur de son temps, partageant l'essentiel de ses loisirs en chasses, jeux et avec sa favorite officielle Antoinette de Maignelais. Quand tant de princes de son siècle arborent des devises belliqueuses ou prétentieuses, il fait graver sur un de ses bijoux la devise : Il n'est de trésor que de liesse.
Prince de la Renaissance avant l'heure, il fait réaliser d'importants travaux, qui donnent au château des ducs de Bretagne l'essentiel de son aspect actuel.
Politique d’indépendance :
Soucieux d'obtenir une plus large autonomie pour le duché, François II, à l'image d'autres grands féodaux, tente de s'opposer au pouvoir royal qui est sorti affaibli des longs conflits avec l'Angleterre. Cette politique se traduit par la participation de François II aux complots (ligue du Bien public et guerre folle), contre Louis XI puis lors de la régence due à la minorité de Charles VIII.
Il poursuit en cela la politique des Montfort qui, lors de la guerre de Cent Ans, s'efforçait de ménager la neutralité du duché entre le parti anglais et le parti français, ne s'engageant pas personnellement, par un hommage lige, auprès de l'un ou de l'autre des deux souverains rivaux.
À la petite ville de Vannes, choisie pour capitale administrative et résidence principale par Jean IV et Jean V, il préfère la grande ville commerçante de Nantes, sur la Loire (où il a été élevé) et plus proche des grandes voies de communication. Il y déménage sa cour et son administration et y fonde en 1461, une université.
Il entre plusieurs fois en conflit avec le roi de France (refus de l'administration royale, participation à des alliances hostiles au roi de France). Sur le plan judiciaire, profitant de la « guerre folle », il met en place en 1485 la « Cour des interlocutoires » et transforme les sessions saisonnières de justice des États de Bretagne en un Parlement sédentarisé à Vannes. Les appels au Parlement de Paris, déjà fortement entravés, deviennent alors quasiment impossibles.
Malgré ses positions, François II ne va pas jusqu'à la rupture complète avec le roi de France. Notamment, il continue à lui rendre hommage simple pour le duché de Bretagne, et lige pour ses autres possessions à l'intérieur du royaume. Il envoie même une délégation aux états généraux de Tours en 1484.
Cette coûteuse politique d'indépendance provoque des difficultés dans le duché, et les conflits sont nombreux avec la noblesse et la bourgeoisie (affaire Guillaume Chauvin, annexion du comté de Penthièvre, etc.). Elle a également pour effet de grever les finances du duché et donc d'alourdir la fiscalité, compromettant le redressement économique amorcé après la guerre de Cent Ans dont bénéficiait le royaume (une des conséquences de l'alourdissement fiscal fut la déclaration d'indépendance de Saint-Malo en 1490). La participation à des guerres malheureuses (guerre folle) contre les armées royales entraîne le mécontentement d'une grande partie de la noblesse bretonne.
Hommage au roi
Duc souverain, François II porte comme ses prédécesseurs une couronne à hauts fleurons, frappe monnaie d'or et d'argent, anoblit, légitime, nomme les prélats bretons, scelle du sceau de majesté, traite directement avec les puissances étrangères. Il y ajoute l'emprunt au droit romain et à la tradition française du concept de « lèse-majesté ». Il se déclare duc de Bretagne par la grâce de Dieu. Il exerce ainsi un large pouvoir sur le duché de Bretagne et, s'il doit rendre l'hommage au roi de France en 1459 et 1461 pour ce fief et ses possessions dans le reste du royaume, il ne rend, comme ses prédécesseurs depuis la guerre de succession de Bretagne, qu'un hommage simple — et non lige — pour la Bretagne, l’hommage lige se limitant à ses possessions hors de Bretagne. Ceci malgré le fait que cet hommage simple ne soit pas reconnu comme tel par le roi de France.
Il fait en outre rédiger par Pierre le Baud une histoire empreinte de légendes de la Bretagne, où l’origine de sa dynastie est placée chez les Troyens, argument pour contester la loi salique et le pouvoir royal. La langue bretonne est alors représentée comme étant la langue originelle des Troyens.
Conflits avec le roi de France
Bien qu'invité, il n'assiste pas au couronnement de Louis XI à Reims, refuse le collier de l'ordre de Saint-Michel que lui propose Louis XI (et les contraintes que cela aurait impliqué), solennise en réponse un peu plus son propre ordre de l'Hermine en un ordre de l'Hermine et de l'Épi. Confronté aux manœuvres de l'« universelle araigne », il participe en réaction à des alliances diplomatiques dont le roi de France est exclu, voire qui lui sont hostiles. Il mène même des guerres contre le roi de France, théoriquement son suzerain. Il envoie cependant une délégation, quoique peu nombreuse, aux états généraux de Tours.
Difficultés intérieures
Faible de caractère, il ne veut s'imposer ni à ses conseillers, ni à ses barons. En 1373, Jean IV avait dû partir en exil par manque de soutien de sa haute noblesse. Ce risque de rébellion revenait devant l'incertitude de la succession bretonne. La tentation d'un mariage prestigieux pour l'héritière Anne allait de pair avec une alliance que le duc recherchait pour échapper à la pression diplomatique et militaire de Louis XI. Cette alliance défensive pouvait être obtenue au prix du mariage d'Anne avec un prince étranger, frustrant ainsi les ambitions croisées des prétendants à cette succession. D'autre part, la méfiance de François II pour le vicomte de Rohan, son manque d'affinité pour les seigneurs bretons avec lesquels il n'avait pas vécu sa jeunesse, lui fait préférer le conseil de princes étrangers au duché comme le duc d'Orléans (futur Louis XII), le prince d'Orange, Alain d'Albret... et de simples bourgeois bretons, dont l'autoritaire Pierre Landais, haï de l'aristocratie, (aristocratie dont une partie, comme le chef des Rohan, ou Mme de Laval, préceptrice d'Anne, a été achetée par Louis XI, puis Anne de Beaujeu, nommée régente à la mort de son père). Les rancœurs nées de sa politique sont également pour beaucoup dans la défiance des nobles pour François II et les faibles soutiens qu'ils lui offrirent.
La crise de succession
Son absence de descendance masculine fait prévoir des difficultés pour la succession, et accentue les dissensions internes au duché. La famille des Rohan prétendant descendre des anciens rois de Bretagne, le vicomte Jean II de Rohan se croit le mieux placé pour recueillir l'héritage de Bretagne. Avec le soutien du maréchal de Rieux et d'une partie de la haute aristocratie bretonne, il propose de marier ses deux premiers fils (François et Jean) aux deux filles de François II. Le duc repousse ce projet.
Le roi de France Louis XI ayant racheté à la dernière descendante des Penthièvre, la comtesse Nicole de Châtillon, épouse de Jean de Brosse, ses droits prétendus au duché, la cour de France table sur cet élément pour contester la succession de François II à ses filles.
À Montargis en 1484, la régente de France Anne de Beaujeu rencontre cinq rebelles à l'autorité de François II, qui reconnaissent Charles VIII pour héritier de la Bretagne en l'absence d'un héritier mâle. Peu après, cette conjuration aristocratique élimine Landais, pendu le 19 juillet 1485, et le remplace par un triumvirat formé du prince d'Orange, du maréchal de Rieux et du sire de Lescun (tous signataires à Montargis). Pourtant, arrivés au pouvoir, ils reviennent sur l'engagement de Montargis et suivent la même politique d'indépendance que Landais.
En 1486, par précaution, François II fait reconnaître ses filles Anne (1477-1514) et Isabeau, héritières du duché aux États réunis à Vannes, y compris par les signataires du traité de Montargis. Mais de nombreux nobles bretons conservent des intérêts importants du côté français, leur rendant le choix plus difficile en cas de guerre.
À sa mort en 1488, il semble que sa diplomatie, ses armées, sa politique intérieure et sa politique matrimoniale ont échoué. Malgré un important effort de modernisation de l'État, il laisse un duché profondément divisé, ruiné par la guerre et dont certaines parties tenteront de proclamer leur indépendance (Saint-Malo), dans les mains d'une enfant mineure - héritière à marier du duché - liée par le traité du Verger au roi de France.
Guerres
Poursuivant l'œuvre de ses prédécesseurs et comme les ducs de Bourgogne, François II tente de maintenir l'indépendance du duché de Bretagne et affiche les attributs de la souveraineté. Il cherche à partir de 1463 à constituer avec la Bourgogne, l'Angleterre et de grands princes français des alliances qui se révèlent aussi fragiles que la ligue du Bien public (en 1465), à laquelle il n'apporte qu'une adhésion tardive et insuffisante. Il obtient cependant par le traité de Saint-Maur la renonciation de Louis XI au droit de régale sur les évêchés bretons.
En 1468, François II entre en campagne militaire avec Charles de Guyenne, frère cadet de Louis XI rebelle à l'autorité du roi, pour la conquête de la Normandie et du Poitou. Leurs succès initiaux tournent mal et par le traité d'Ancenis avec le roi Louis XI, toutes leurs actions sont annulées. La mort des alliés de François II le prive d'appuis importants : Charles de Guyenne, réconcilié avec son frère aîné, meurt en 1472 ; le duc d'Alençon en 1476 et Charles le Téméraire en 1477 (entraînant la fin de la Bourgogne). Les Anglais occupés par la guerre des Deux-Roses ne peuvent intervenir comme précédemment, tandis que l'Anjou, le Maine et la Provence sont intégrés au domaine royal à la mort du « Bon roi René » et de ses éphémères successeurs. Ces disparitions inversent les rapports de force et permettent au roi de prendre l'initiative.
Au traité de Senlis (29 septembre 1475), ses tentatives d'indépendance sont un temps bridées : François II s'engage à soutenir le roi de France dans ses guerres, ne pourra lui faire la guerre, et sa politique étrangère s'alignera sur celle du roi. Ce traité est confirmé par ceux d'Arras (1482) et de Bourges (1485), avec aussi peu de succès que le précédent.
En 1481, il offre sa fille et héritière Anne en mariage au prince Édouard de Galles, fils du roi d'Angleterre Édouard IV, mais un fort parti de Bretons s'oppose à une nouvelle mainmise anglaise, un siècle après la guerre de Succession.
L'assassinat du roi Édouard IV, puis de son fils devenu roi quelque temps en 1483 mettent fin à ces plans. Les multiples promesses de mariage de son héritière forment la dorsale de sa diplomatie, et ses multiples revirements ne découragent pas les prétendants. Le duc cherche à régler sa succession en mariant son héritière avec Maximilien de Habsbourg sans l'accord du roi de France comme convenu par traité, entrainant une nouvelle campagne militaire après sa mort.


Suite à la révolte de grands féodaux contre le pouvoir royal lors de la guerre folle, François II, duc de Bretagne, subit d'importantes défaites militaires en 1488 (Bataille de Saint-Aubin-du-Cormier).


Le duc participe à la guerre folle qui tourne mal pour lui : la demande de mobilisation générale d'avril 1487 est un échec ; son appel est non seulement peu entendu, mais les nobles ayant fait le déplacement se débandent au premier engagement, résultat de la politique intérieure désastreuse de François II lui ayant aliéné une grande partie de la noblesse bretonne. Deux expéditions royales (1487 et 1488) et la défaite de à Saint-Aubin du Cormier permettent à la régente de France Anne de Beaujeu d'exiger que la princesse Anne ne soit pas mariée sans l'assentiment de la France (traité du Verger, 1488).


Le traité de Sablé dit « traité du Verger » est signé par Charles VIII, roi de France, et François II, duc de Bretagne le 19 août 1488. Il stipule que l’héritière du duché ne peut se marier sans l’accord du roi de France.
L'historien américain Eugen Weber pointe en ces termes les conséquences de la défaite de Saint-Aubin-du-Cormier : « Après l’union forcée avec la France, les villes bretonnes furent envahies par des Français qui écrasèrent ou même remplacèrent les commerçants locaux, francisèrent les gens qu’ils employaient ou touchaient d’une autre façon. Les ports du roi comme Lorient ou Brest, étaient des villes de garnison en territoire étranger et le terme de colonie était fréquemment employé pour les décrire ».
Deux mois après sa terrible défaite, François II meurt d'une chute de cheval et laisse une Bretagne endettée, enjeu d’une guerre qui la dévaste deux ans durant. Sa fille est la clé des ambitions des membres de son entourage comme de la régente de France Anne de Beaujeu. La fille de Louis XI sera une régente de fer. Elle pensionne un maximum de Bretons, s'attache de vrais fidèles, dontChauvin, Rieux et la Trémoille, afin que le duché de Bretagne ne constitue plus une menace pour le royaume.



Pierre Landais (1430-1485) est le principal conseiller du duc François II de Bretagne, qui le laisse gouverner la Bretagne.
Il est l'enfant de riches drapiers de Vitré. Il entre au service du duc comme valet de garde-robe de Bretagne, puis devient trésorier et receveur général de Bretagne. Il encourage la bourgeoisie, l'imprimerie et les lettres car c'est avant tout un de ces bourgeois enrichis dans le commerce, expérimentés et ambitieux, que l'on voyait alors souvent s'élever dans la faveur des princes. En 1477, il fait arrêter son rival Guillaume Chauvin, chancelier. En 1480, il crée l'Université de Nantes.
Tout-puissant de 1481 à 1485, il s'efforce de défendre l'indépendance du duché contre les manœuvres du roi de France, et tente de marier Anne de Bretagne au duc d'Orléans. Il fait transférer Guillaume Chauvin au cachot en 1481. Celui-ci meurt le 5 avril 1484 du manque de nourriture et de mauvais traitements, ce qui provoque un coup d'État contre lui le 25 juin 1485, mené par une partie de la noblesse acquise aux intérêts français. Il est accusé de concussion et de la mort de Guillaume Chauvin. Jugé et condamné, Pierre Landais est pendu le 19 juillet 1485 en prairie de Biesse à Nantes, affaiblissant le pouvoir du duc François II.



Jean II de Rohan (16 novembre 1452 - 1516), fut un des plus puissants seigneurs de la Bretagne de la fin du XVe siècle.
 Il épousa Marie de Bretagne, fille du duc François Ier de Bretagne.
Il s’opposa souvent au duc François II dont Marie de Bretagne était la petite-cousine et la belle-sœur. Selon la tradition successorale bretonne antérieure aux traités de Guérande, de par son mariage, il aurait pu devenir duc à la mort de sa belle-sœur la duchesse Marguerite de Bretagne. À la mort du François II, il s'allia au roi de France et conquit une partie du domaine ducal (assauts sur Guingampen 1488 et 1489). Il se prétendit et s'intitula alors duc de Bretagne, ce que Charles VIII dut lui interdire expressément.







La guerre reprend pour encore trois ans suite au non respect des clauses du traité lors du premier mariage d'Anne de Bretagne, jusqu'à ce qu'en décembre 1491, Charles VIII épouse Anne de Bretagne. Le roi de France affermit son autorité sur la Bretagne.
En 1532 l'union perpétuelle entre le duché et le royaume est sollicitée à Vannes par des États de Bretagne et sanctionnée par l'édit royal signé dans la foulée au Plessis-Macé. La Bretagne garde cependant certains privilèges (législation et impôts spécifiques) jusqu'à la Révolution française

Vannes
La paix retrouvée, après 1491, on reconstruit de nombreuses maisons, mais toujours dans un style emprunté au "gothique breton". Il faut attendre la deuxième moitié du XVIe siècle pour voir dans l’architecture civile des formes de la Renaissance. Après le rattachement de la Bretagne à la France, la ville connaît une époque florissante. Sur la façade nord de la cathédrale, une chapelle dédiée au Saint Sacrement est édifiée en 1537, sous les ordres du chanoine Jean Daniélo. Adoptant un plan circulaire, cette chapelle développe sur ses flancs un vocabulaire décoratif nouveau inspiré de la Renaissance italienne. A l’époque de la Ligue, le duc de Mercœur, gouverneur de Bretagne, ajoute aux remparts des bastions adaptés à une artillerie de plus en plus performante.









Afrique à la Renaissance


Conquête portugaise
commerce avec l'asie
Pays riche en or, en esclave.


L'Empire du Grand Zimbabwe aussi appelé Monomotapa ou Mutapa était un royaume médiéval (c. 1450-1629) situé en Afrique australe et recouvrant les territoires des actuels Zimbabwe et Mozambique. Sa capitale était le Grand Zimbabwe.
L'empire fut établi par les Gokomere qui étaient les ancêtres du peuple moderne shona. Le Grand Zimbabwe atteint son apogée autour des années 1440 grâce au commerce de l'or. Celui-ci était exporté depuis le territoire de l'empire vers le port de Sofala au sud du delta du Zambèze, où les commerçants arabes l'achetaient. Les textiles du Gujerat étaient échangés contre l'or le long des côtes. Mais, rapidement, la pression des commerçants européens et arabes commença à changer l'équilibre des forces dans la région.
Les Portugais débutèrent leur tentative de dominer l'État Shona dès 1505 mais restèrent confinés sur la côte pendant de longues années, d'après Fernand Braudel jusqu'en 1513.
L'empire Monomotapa fut ensuite mis en pièce par des factions rivales, et l'or des rivières qu'il contrôlait commença à s'épuiser. Le commerce de l'or fut ensuite remplacé par le commerce des esclaves. À cette époque, les États arabes de Zanzibar et Kilwa devinrent dominants dans la région grâce à la traite des Noirsvers l'Arabie, la Perse et l'Inde. 



Le royaume d'Oyo est un ancien État africain, fondé au xve siècle par les Yorubas, dans l'actuel Nigéria. Ce royaume était limité à l'ouest par le royaume du Dahomey, au nord par le Noupé et à l'est par le fleuve Niger.













E L'homme et la vie religieuse à la Renaissance


1 Les catholiques


Influence de Pierre d'Ailly (1350-1420), théologien et cardinal français. Il joua un rôle important lors du concile de Constance (1414-1418)
Influence de Nicolas de Cues (1401-1464), théologien allemand. Il soutint l'action des papes, défendit le principe de l'infaillibilité pontificales contre les conciles et laissa une importante oeuvre théologique et philosophique (de la docte ignorance, 1440), qui, par la perspective qu'elle ouvrait au savoir humain, préfigurait la Renaissance.
Didier Erasme


En espagne
Tomas de Torquemada
Francisco Jimenez de Cisneros
Bartolomé de Las Casas
Ignace de Loyola
Saint François-Xavier
Sainte Thérèse d'Avila


En italie
Pietro Bembo
Jacques Sadolet
En france
Jacques Lefèvres d'Etaples
Guillaume Briçonnet
Guillaume Postel


2 Les protestants
John Wycliffe
Jan Hus
Thomas a Kempis
Martin Luther
Ulrich Zwingli
Thomas Muntzer
Guillaume Farel
Martin Bucer
Olaus Petri
Philipp Melanchton
Jean de Leyde
Jean Calvin
Mikael Agricola
John Knox


Le cénacle de Meaux fut fondé en 1521 à la demande de l'évêque de Meaux Guillaume Briçonnet par son vicaire et ami Jacques Lefèvre d'Étaples ; il regroupe de nombreux érudits humanistes :Guillaume Farel, François Vatable, Gérard Roussel, Martial Mazurier, Michel d'Arante, Pierre Caroli, Jodocus Clichtove, et Jean Lecomte de Lacroix.


1521 Thomas Münzer fonde la secte des anabaptistes. Hostile à toute forme d’Église, ils s’opposent aussi aux autorités civiles et prônent la communauté de biens. Ils se prononcent contre le baptême des enfants et n’admettent que celui des adultes.


Les origines de la réforme
« A révolution religieuse, il faut chercher des causes religieuses » Lucien Febvre
Les aspirations spirituelles
C'est la crise de la spiritualité médiévale et l'impuissance de l'Eglise établie à la surmonter qui créent le climat favorable à une remise en cause de la foi traditionnelle.
Climat d'inquiétude religieuse. Conscience du péché et de ses conséquences. Chacun se sent coupable, craint du châtiment éternelle.
A cette inquiétude solitaire, la dévotion traditionnelle ne peut donner que des réponses insuffisantes. L'angoisse du salut, l'aspiration générale à une certitude appuyée sur l'autorité de Dieu est un élément fondamental de la crise.
Désarroi qui existe pour l'élite intellectuelle. Renforcé par le succès du nominalisme d'Occam. Lien entre le créateur et l'homme est rompu. Ce malaise va de pair avec le développement de l'individualisme. C'est dans la solitude que l'on cherche les voies du salut, car l'Eglise ne donne pas les réponses que l'on attend d'elle.
La carence de l'Eglise
La crise de l'Eglise à la fin du Moyen-Age est à la fois celle de l'institution et celle du message spirituel qu'elle doit transmettre.
Abus de l'église. Evêque visitent pas leur diocèse.
Ignorance et absence de tout souci pastoral sont l'essentiel. Prêtrise est un métier sans apprentissage.
Conciles généraux de Constance et de Bâle avaient promulgué des canons réformateurs, mais le désir de la papauté de maintenir et de renforcer la primauté romaine empêcha leur application.
Le concile de Latran (1511-1517)
Seule, l'Eglise d'Espagne, grâce au cardinal Cisneros (*) connut une réelle amélioration matérielle (restauration de la discipline, réforme des ordres religieux) et spirituelle (rénovation des universités).
Amorce de voies nouvelles
C'est dans de petits cercles, unissant clercs et laïcs dans une commune recherche, que des voies spirituelles nouvelles s'élaborèrent discrétement, préparant ainsi un climat favorable à une vraie réforme religieuse. Recherches marquées par l'individualisme, menées en marge de l'Eglise officielle, de ses institutions, de ses rites.
Mysticisme : tentative de rejoindre directement le divin. Développement d'une riche école d'écrivains spirituels rhénans et flamands qui prônent l'évasion du monde, la méditation individuelle, l'abstraction progressive, jusqu'à l'union à Dieu. Maitre Eckhart, Jean Tauler, Ruysbroeck, Thomas de Kempis. Devotio moderna. Frères de la Vie commune. Congrégation des chanoines réguliers de Winesheim.

























Anvers
1460 : fondation de la première bourse internationale à Anvers
1500 : Anvers devient la ville la plus dynamique du monde, « le pôle de l'économie monde » (Braudel) remplaçant venise.




Renaissance ? Un « beau seixième siècle » ?



En tant que courant culturel, la Renaissance italienne n’affecte qu’une petite partie de la population. Le nord et le centre de l'Italie sont les régions les plus urbaines d’Europe, et pourtant la population est encore constituée aux trois-quarts de paysans vivant dans les campagnes. Pour ces gens-là, la vie ne diffère que très peu de celle du Moyen Âge. Mais les conditions de vie en Italie s'améliorent en général. Dans le nord de l'Italie, la société n’a jamais vraiment été féodale, et la plupart des paysans travaillent dans des fermes privées ou comme métayers. Selon certains spécialistes, la transformation des élites citadines en propriétaires terriens entraîne une tendance à la re-féodalisation.
La situation est très différente dans les villes, qui sont dominées par une élite commerciale, aussi sélecte que l’aristocratie des royaumes médiévaux. Ce groupe constitue le principal mécène et la premier destinataire de la culture de la Renaissance. En deçà se trouve une importante classe d’artisans et de membres de guildes qui vivent confortablement et ont un pouvoir non négligeable sur les gouvernements républicains, au contraire du reste de l’Europe, où les artisans font véritablement partie des classes les plus basses. Lettré et instruit, ce groupe participe activement au développement de la culture de la Renaissance.
Cependant, la population citadine est constituée en majorité de travailleurs semi-qualifiés ou sans emploi, sur lesquels la Renaissance n’a pas plus d’effet que sur les paysans. On trouve quelques exemples d’individus qui, partant d’un humble niveau, ont escaladé l’échelle sociale, mais Burke remarque deux études importantes dans cette région qui montrent que les données ne peuvent clairement attester d’une augmentation de la mobilité sociale. La plupart des historiens pensent que cette mobilité sociale était assez importante au début de la Renaissance, puis qu’elle a diminué durant le xve siècle. Les inégalités dans la société sont très marquées.
Importance des nationalismes
Beaucoup de guerre
révolte / médicis
éxécution sanglante en Angleterre : The Marian Persecutions were carried out against religious reformers, Protestants, and other dissenters for their beliefs during the reign of Mary I of England. The excesses of this period were recorded in the historical record of Foxe's Book of Martyrs. English Protestants developed a lasting hatred of the queen they called "Bloody Mary", as well as Bishop Edmund Bonner, the Bishop of London, for their involvement in the persecution.
persécutions religieuses
massacre des indiens d'amérique




La péninsule ibérique est en pleine crise économique.
La rébellion des Germanías (en espagnol) ou Germanies (en valencien) est un conflit armé né dans le Royaume de Valence au début du règne de Charles Quint (Charles Ier d’Espagne) entre 1519 et1523. Cette révolte est un des éléments déclencheurs de l'accélération du processus centralisateur, de la perte de pouvoir de l'oligarchie nobiliaire valencienne et d'une forte réduction des droits du peuple valencien. Ce mouvement s'insère dans les convulsions européennes qui marquent la première crise du système féodal : les jacqueries françaises, la révolte des ciompi en Italie en 1378, l'insurrection anglaise de 1381, la Gran Guerra Irmandiña en Galice en 1467, la Révolte des rustauds en Allemagne en 1524, la rébellion des Communautés de Castille en 1520.


1521 23 avril : Bataille de Villalar. La révolte des comuneros est écrasée en Castille. Juan de Padilla est décapité le lendemain.
Juan de Padilla (Tolède, 1490 - Villalar, Valladolid, 24 avril 1521). Hidalgo et révolutionnaire castillan, connu pour sa participation à la Guerre des Communautés de Castille.
Il naquit au sein d'une famille hidalga tolédane. Alors qu'il était très jeune (1510) est décidé son mariage avec María Pacheco, de la noble famille des Mendoza (d'un rang supérieur au sien ; plus tard ces derniers furent nommés grands d'Espagne).
À la mort de son père (1518), il lui succède au rang de capitaine de la milice de Tolède, où il part résider avec son épouse. Probablement insurgé par le fait que le roi ne lui ait pas concédé un rang auquel il croyait avoir un droit héréditaire, et peut-être incité par sa femme, il s'unit aux protestataires et s'opposa à la concession de l'impôt exceptionnel que le roi demandait aux Cortès pour financer ses campagnes en Europe (1520).


1520's : Début de la traite des esclaves entre l’Afrique occidentale et le Nouveau Monde.


Les flibustiers : Apogée des profits des raids des flibustiers contre les convois espagnols (1550-1560).
massacre de la peste.


1473 : émeutes anti-juive à Cordoue
1478 : Le pape Sixte IV établit le tribunal inquisitorial du Saint-Office en Castille.
1480 : début des persécutions de l'Inquisition espagnole
1492 : expulsion des Juifs d'Espagne.
1496 :
1506 : massacres de Juifs à Lisbonne.
1550 : juifs expulsés de venise
1555 : Le pape paul IV ordonne que les Juifs vivant dans ses Etats soient confinés dans leur ghettos.




1505-1506 : Crise agricole en Europe.
1546 : crise agricole en Europe


Crise agricole en Europe (1521-1522). Disettes13. Sècheresse et famine en Andalousie14. Famine en Castille. Année de la Grande Disette au Portugal15.



1523-1532 : Troubles dans la paysannerie en Souabe, Thuringe, Alsace et Autriche.
La guerre des Paysans allemands (Deutscher Bauernkrieg) est une jacquerie qui a enflammé le Saint Empire romain germanique entre 1524 et 1526 dans de larges parties de l’Allemagne du Sud, de la Suisse et de l’Alsace. On l’appelle aussi, en allemand, le Soulèvement de l’homme ordinaire (Erhebung des gemeinen Mannes), ou en français la révolte des Rustauds.
Les paysans mêlent les revendications religieuses (élection des prêtres par le peuple, limitation du taux des dîmes), sociales et économiques (suppression du servage, liberté de pêche et de chasse, augmentation de la surface des terres communales, suppression de la peine de mort). Ces revendications sont exprimées dans le manifeste des Douze Articles du maître cordier Sébastien Lotzer de Memmingen : il dénonce les dîmes détournées de leur objet, le passage de la rente foncière au faire-valoir direct et réclame des réformes, sans remettre en cause le système seigneurial (douze articles).
Le mouvement naît près de Schaffhouse (Bade) lorsque des paysans refusent à leurs seigneurs une corvée jugée abusive. Ils obtiennent le soutien de Balthazar Hubmaïer, curé de Waldshut converti à la Réforme et signent un traité d’assistance mutuelle (15 août 1524) conciliant les objectifs sociaux et religieux. La révolte se développe durant l’hiver en Souabe, en Franconie, en Alsace et dans lesAlpes autrichiennes. Les paysans prennent des châteaux et des villes (Ulm, Erfurt, Saverne).
On estime généralement qu’environ 300 000 paysans se révoltèrent, et que 100 000 furent tués.
















1495-1504 : en angleterre, renvoi des mendiants dans leur comtés d'origine.
1517 : evil may day : échec d'une révolte ouvrière (contre les étrangers) en angleterre.
1536 : La pauvreté se développe en Angleterre. Pour pallier les effets de la sécularisation des monastères qui tarit une source d’aumône, une loi ordonne le renvoi des pauvres dans leur paroisse d’origine et interdit le vagabondage et la mendicité. Les pauvres doivent êtres secourus par les paroisses sur les fonds collectés le dimanche.

1529 : Mauvaises récoltes céréalières accompagnées de famines et d’émeutes dans toute la France  . La Grande Rebeyne (rebyene en lyonais = émeute) est une révolte de la faim qui eut lieu à Lyon du 18 au 27 avril.
Premières grèves des paysans français contre les dîmes (1530-1560).
1545 : massacre des vaudois du Lubéron

1478 : révolte populaire à Dijon

1548 : France, Jacquerie des Pitauds contre la gabelle
















La peste devient moins fréquente en France après 1525, ce qui s’explique peut-être par les mesures de quarantaines prises par le monde urbain2.
  • Allemagne : La guerre des Paysans a accru le pouvoir des seigneurs et des gouvernements locaux. Charles Quint, occupé par sa lutte contre François Ier, les a laissé faire. Sa politique contre le luthéranisme s’inscrit dans la cadre de la lutte pour la primauté en Europe. Le débat confessionnel devient politique.






Mutations économiques
révolution spirituelle
réforme religieuse,


Les crises de l'économie, de l'esprit.
Crise économique et social en France.






Renaissance artistique


Le Corrège (Correggio, v. 1489 – Correggio, 5 mars 1534), est l’un des grands maîtres italiens de la Renaissance de l'école de Parme.
Le Corrège qui a un tempérament inventif et sensuel peint pour Frédéric II de Mantoue des séries mythologiques érotiques : IoLéda et Danaé(1530).
1Paul Teyssier, « Les cent Glorieuses » in' Michel Chandeigne (dir), Lisbonne hors les murs. 1415-1580. L'invention du monde par les navigateurs portugais, Autrement, 1992, p. 31.
_________________
Voyez mon V vengeur et craignez les valeurs virginales de cette vie remplie de vicissitudes viles et vides ...


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MessagePosté le: Sam 10 Mar - 19:15 (2012)    Sujet du message: Publicité

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